Pour qui ?

Avant tout pour les patients, mais également pour leur famille. On peut estimer à 50 000 au moins le nombre de patients anorexiques à l’adolescence et 300 000 le nombre de boulimiques. Il est certain qu’à terme, tous les intervenants autour de ces pathologies devraient bénéficier d’un tel réseau qui gardera intact l’autonomie de chacun, mais permettra les échanges et fera évoluer les pratiques vers une élaboration de recommandations de pratiques cliniques pour les intervenants et les équipes soignantes. Des liens avec l’Association Française pour le Développement des Approches Spécialisées des Troubles du Comportement Alimentaire ont été mis en place dans cette optique. Les intervenants et structures fondateurs du « RESEAU TCA-FRANCILIEN » sont les seconds bénéficiaires de cette démarche.